samedi, février 25, 2006

Autocensure - Carcajou express

Ben voilà ! Je suis artisan et victime d'autocensure... Beaux mots, mais décidément trop dark, le p'tit dernier. Donc je l'ai envoyé valser dans l'hyper-espace de l'autodafé, tout en sirotant mon café.

Et qui n'a pas retonti ici, ce matin, chez Porc-épic ? Le carcajou fou. Eh oui. Avec tout son panache démentiel. Il en est à sa deuxième caisse de douze alors qu'on entame le café... Il fait son spectacle de clown dans le salon, seul, à baragouiner sa frénétique joie de vivre, comme un carcajou qui grogne et croque l'air dans un claquement sec de mâchoires. Un fou. Mais impressionnant d'énergie. Et il n'a pas dormi ! Il a travaillé toute la nuit à déposer des tickets dans vos pare-brises, les gens de NDG, et à remorquer vos bagnoles avec son col bleu caféïné. C'est qu'il aime la loi, le carcajou. Presque autant que d'y contrevenir...

La bière, ce matin, euh non, pas pour moi. Puisque quelques unes ont coulé hier au Boudoir avec Mimithilda et le Dionesque Patibulaire. Donc je leur laisse les quilles, aux animaux malades qui s'entraînent assis devant les Olympiques.

Je vous enverrai quelques photos, si on réussit à déterrer la caméra digitale du quelque part où elle se cache.

1 commentaire:

Coyote inquiet a dit...

Eh oui, on est parfois le plus scandalisé de ses lecteurs...