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vendredi, mai 06, 2011
test test test test test
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jeudi, février 17, 2011
Wikidée --- wikidee.net
Wikidee.net - une plateforme francophone de questions / réponses sur tous les sujets et pour tout le monde.

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mardi, décembre 07, 2010
Gaz de schiste - au cas où vous ne l'auriez pas encore vu...
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Un texte de Jacques B. Gélinas sur la loi des mines
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mercredi, novembre 24, 2010
La vidéo du jour ! (du réalisateur masqué)
Très bien. (Bon, un petit côté propagande bébête à la The Wall, mais tout de même !...)
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vendredi, octobre 15, 2010
spectacle-manifestation de la Coalition contre le projet de loi 103
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jeudi, octobre 14, 2010
Sir Ti-Jean et sa gang qui s'apprêtent encore à nous en passer une...
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2010/10/14/001-loi-103-adoption.shtml
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vendredi, octobre 08, 2010
Gaz de schiste, qui tire les ficelles ? (André Bouthillier, L'Aut' Journal)
Quoiqu'en disent l'Union des municipalités et les partis de l'opposition à l'Assemblée nationale du Québec, le Parti Libéral n’a pas improvisé sa démarche d'exploitation des gaz de schiste ou de shale en territoire québécois. C’est un plan orchestré depuis longtemps. L’opération s'inscrivait dans une stratégie de convergence prônée par MM. Caillé et Bouchard afin de transformer le Québec en plaque tournante de l'énergie dans le nord-est du continent nord-américain... (... Suite) http://www.lautjournal.info/default.aspx?page=3&NewsId=2556 * * * * * * * * * * * * * * * * * * Tiens tiens tiens, le chat sort du sac ?... (Merci à Dieudiesel pour le lien sur Twitter)
Il faut se souvenir qu'Hydro-Québec avait préalablement reçu le mandat d’étudier et de voir au développement du pétrole et du gaz au Québec. Comment? Vous aviez déjà oublié? 1997, sous la gouverne du très conservateur et aide de camp de Mulroney, j’ai nommé le très « lucide » Lucien Bouchard.
Donc, le 1er janvier 1997, 40 ans après s’être départi du secteur du gaz naturel, Hydro-Québec se portait acquéreur avec une participation de 42 % dans Noverco, le holding qui contrôle Gaz Métro. Sitôt fait, Hydro-Québec passait sous le giron d'André Caillé qui, trois mois plus tôt, quittait le poste de PDG de Noverco pour devenir le principal dirigeant de la société d'État québécoise.
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2:02 p.m.
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Gaz de schiste, qui tire les ficelles ? (André Bouthillier, L'Aut' Journal)
Quoiqu'en disent l'Union des municipalités et les partis de l'opposition à l'Assemblée nationale du Québec, le Parti Libéral n’a pas improvisé sa démarche d'exploitation des gaz de schiste ou de shale en territoire québécois. C’est un plan orchestré depuis longtemps. L’opération s'inscrivait dans une stratégie de convergence prônée par MM. Caillé et Bouchard afin de transformer le Québec en plaque tournante de l'énergie dans le nord-est du continent nord-américain... (... Suite) http://www.lautjournal.info/default.aspx?page=3&NewsId=2556 * * * * * * * * * * * * * * * * * * Tiens tiens tiens, le chat sort du sac ?... (Merci à Dieudiesel pour le lien sur Twitter)
Il faut se souvenir qu'Hydro-Québec avait préalablement reçu le mandat d’étudier et de voir au développement du pétrole et du gaz au Québec. Comment? Vous aviez déjà oublié? 1997, sous la gouverne du très conservateur et aide de camp de Mulroney, j’ai nommé le très « lucide » Lucien Bouchard.
Donc, le 1er janvier 1997, 40 ans après s’être départi du secteur du gaz naturel, Hydro-Québec se portait acquéreur avec une participation de 42 % dans Noverco, le holding qui contrôle Gaz Métro. Sitôt fait, Hydro-Québec passait sous le giron d'André Caillé qui, trois mois plus tôt, quittait le poste de PDG de Noverco pour devenir le principal dirigeant de la société d'État québécoise.
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jeudi, octobre 07, 2010
Stratégie de la médiocrité, 8 ), Noam ? Est-ce que ce pourrait aussi être la politique du nivellement par le bas ?...
Si le ministère de l'Éducation me désespère souvent, j'ai foi en l'enseignement quand je vois des professeurs de français entêtés comme Benoît Paquin. Des profs qui refusent de se complaire dans la médiocrité trop souvent cautionnée par le Ministère lorsqu'il est question de l'évaluation du français au secondaire. (Rima Elkouri, La Presse)
Benoît Paquin est professeur à l'école secondaire Jacques-Rousseau à Longueuil. Il aime beaucoup son travail. Mais comme bien des profs de français, il aime beaucoup moins la stratégie de nivellement par le bas souvent adoptée par le Ministère.
«Il y a des limites à la médiocrité.» C'est ce que s'est dit ce prof quand il a appris que les finissants de cinquième secondaire avaient droit, depuis le printemps 2010, à un nouvel examen ministériel aux exigences réduites. La rédaction d'un texte argumentatif étoffé avait alors été remplacée par la composition d'une simple lettre ouverte...
* * * * * * * * *
Ou celui d'Ariane Lacoursière :
Soupçonnant que la nouvelle épreuve uniforme de français de cinquième secondaire, imposée depuis juin dernier par le ministère de l'Éducation (MELS), était trop facile, un professeur de la rive-sud de Montréal a fait passer cet examen à ses élèves de quatrième secondaire le mois dernier. À sa grande surprise, la majorité de ses jeunes, qui ne maîtrisent en fait que les compétences de la troisième secondaire, ont réussi haut la main l'examen ministériel.
«Mes conclusions vont au-delà de ce à quoi je m'attendais. Le nouvel examen de cinquième secondaire a été réussi facilement par plusieurs de mes élèves qui n'avaient qu'un bagage de troisième secondaire... J'ai prouvé que la nouvelle épreuve est beaucoup trop facile», explique Benoît Paquin, qui enseigne le français en quatrième et cinquième secondaire à l'école secondaire Jacques-Rousseau à Longueuil.
En septembre, M. Paquin a demandé à ses nouveaux élèves de quatrième secondaire de composer un texte explicatif, comme ils ont appris à le faire en troisième secondaire, et d'y ajouter «un peu d'opinion». Il a d'abord corrigé ces textes en utilisant la grille de l'ancienne version de l'épreuve uniforme de français. Ses élèves ont ainsi obtenu une moyenne de seulement 57%.
Il a ensuite corrigé les textes de ses élèves en utilisant la grille du nouvel examen ministériel, imposé depuis juin. Résultat: les jeunes ont obtenu une moyenne de 72%...
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Noam Chomsky en bref : les dix stratégies de manipulation des masses

Les dix stratégies de manipulation de masses
Noam Chomsky
Le linguiste nord-américain Noam Chomsky a élaboré une liste des « Dix Stratégies de Manipulation » à travers les média. Nous la reproduisons ici. Elle détaille l'éventail, depuis la stratégie de la distraction, en passant par la stratégie de la dégradation jusqu'à maintenir le public dans l'ignorance et la médiocrité.
Image by: thelast minute
PressenzaBoston, 9/21/10PRESSENZA Boston, 21/09/10
1/ La stratégie de la distraction
Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »
2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions
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mercredi, octobre 06, 2010
Sorry, I don't speak french (Émilie Dubreuil, Urbania)
Je vis dans un quartier branché, habité par des redingotes hassidiques, des robes de deuil portugaises et les jupes à «raz le plaisir» de filles venues de Toronto pour flâner indéfiniment dans nos rues accueillantes.
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vendredi, octobre 01, 2010
Autre son de cloche dans un registre rapproché
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2:59 p.m.
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mercredi, septembre 29, 2010
Prends garde, Ti-Jean !... Jésus is watching you...
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3:26 p.m.
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Enfin, serait-on en train de commencer à se réveiller ?!!!...
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2:44 p.m.
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lundi, septembre 27, 2010
Le Bonhomme Carnaval enfin expliqué !
Woah, le Québec, province la plus corrompue du Canada! Quel scoop, mesdames et messieurs, faut lire le Maclean's!
«Comme les politiciens et experts de tous horizons politiques l'ont dit au Maclean's, l'histoire de la corruption est si longue et profonde au Québec qu'elle a nourri une culture de méfiance de la classe politique.»
Quels sont donc ces experts et politiciens? Un prof d'éthique de Toronto, Amir Khadir à gauche, Éric Duhaime à droite et un député libéral.
Nous voilà couverts.
Inutile, en fait, de faire la démonstration de la prévalence de la corruption au Québec: c'est un fait bien établi, de commune renommée à Toronto.
Oh, certes, seulement depuis que je pratique ce métier, trois premiers ministres de la Colombie-Britannique sont partis sous un nuage d'allégations criminelles, sinon carrément des accusations. L'auteur le mentionne d'ailleurs, tout comme le scandale inaugural du Canada, pour ainsi dire, l'affaire du Canadien Pacifique, qui envoya John A. MacDonald lui-même devant une commission d'enquête.
Car nul territoire au monde n'est totalement à l'abri de la corruption.
Mais au Québec, la chose est plus profonde, nous apprend-on. C'est un peu dans la psyché collective, voyez-vous. Et l'auteur de rappeler les belles années de «patronage» de Maurice Duplessis, de citer la commission Cliche sur la construction, les histoires de l'hôtel de ville de Montréal, les commandites et j'en passe.
Il ne manque au palmarès que l'affaire des culottes à Vautrin.
***
Qu'importe, le but de cet article n'est pas de démontrer ce que tout le monde sait. C'est d'enfin nous fournir une explication sociologique.
Pourquoi donc ces Québécois sont-ils comme ils sont?
Eh bien, c'est la faute du nationalisme. Pendant qu'on débat sans cesse de la place du Québec dans le Canada, personne ne surveille les magouilleurs.
Voilà le Bonhomme Carnaval enfin expliqué - n'est-il pas le symbole de l'hédonisme niais de ce peuple sans moralité?
L'auteur souligne d'ailleurs habilement que Maurice Duplessis, comme par hasard, était extrrrrêmement nationaliste. Oui, madame. Ceci explique cela!
On aurait du mal, pourtant, à trouver un gouvernement plus propre que celui du Parti québécois de René Lévesque (1976-1985), qui a fait voter la loi la plus sévère sur le financement des partis politiques. C'était une exception qui confirme la règle, je suppose.
Le rédacteur en chef Andrew Coyne nous explique une autre raison du degré de corruption québécois: les médias québécois sont allergiques à l'autocritique constructive et voient toute exposition des tares nationales comme du Québec bashing.
Ce sont pourtant des médias d'ici qui ont exposé la collusion dans l'industrie de la construction, qui réclament une commission d'enquête sur le sujet, les liens avec le financement politique, etc. Où est donc cette complaisance pathologique du Québec?
On dira qu'elle est, par exemple, dans ce texte. Ah! On le sait ben, suffit de critiquer le Québec à Toronto et les indigènes s'énervent. Qu'est-ce qu'on doit se bidonner de voir le Bonhomme Carnaval menacer de poursuivre le magazine!
Sauf que dans les ambassades, dans les consulats, ce genre de merdes sociologico-journalistiques tiennent lieu de vérité. Pensez, c'est écrit dans le Maclean's!
***
Il se peut fort bien, remarquez, que la corruption soit plus répandue au Québec. Encore faudrait-il le démontrer avec un minimum de rigueur. Et si oui, à quel point?
Il y a des indicateurs de corruption, des organismes se penchent sur le phénomène et comparent les pays entre eux. Encore faut-il se fonder sur des données, pas seulement une collection de manchettes.
Peut-on dire que le scandale des commandites était pire que celui des Ressources humaines? Personne ne se souvient des Ressources humaines, parce qu'il n'y a pas eu de commission d'enquête, mais on avait englouti partout au Canada 1 milliard dans des projets bidon et les médias parlaient du «plus gros scandale» de l'histoire canadienne en 2000.
***
J'ai pensé écrire un article qui commencerait comme ceci: Bre-X! Nortel! Conrad Black! Les institutions de surveillance boursières de Toronto sont les pires du monde! D'après un historien de Chicoutimi, c'est parce qu'il y a dans la psyché canadienne-anglaise une avidité telle qu'on a fermé les yeux complaisamment, laissant ainsi disparaître des milliards en Bourse. Je citerais ensuite le défunt Robert Cliche, celui de la commission, qui disait: en bas de 20 000$, c'est de la fraude, au-dessus, c'est de la haute finance. Pas mal, non?
Ou, plus punché encore, bien que tout aussi stupide: Pickton! Olson! La Colombie-Britannique est la terre des tueurs en série canadiens! D'après un psychologue de Trois-Rivières, c'est à cause de la pluviosité.
***
La condescendance coloniale fait toujours recette quand il s'agit d'expliquer le Québec à Toronto. Les vieilles thèses des années 50 de Pierre Trudeau - le lien entre nationalisme, étroitesse d'esprit, moeurs politiques corrompues, etc. - sont indémodables.
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C'est un excellent article, il va sans dire. Yink à lire on voit ben !
Par ailleurs, c'est davantage de la légitimité de l'article et des allégations de Maclean's dont on parle aujourd'hui. Du moins ici, chez-nous.
"Notre caca pue pas plus que le vôtre !", "Qui êtes-vous pour nous dire qu'on pue", "C'est pas vrai; on pue pas tant que ça", "Lui qui le dit c'est lui qui l'est !..."
C'est drôle, j'ai envie de prendre les choses par l'autre bout de la lorgnette et de plutôt profiter de l'occasion pour, justement, humer l'air avec un surcroît d'attention.
Je l'ignore, si les choses sont pires ou meilleures qu'ailleurs, côté corruption. Je croirais que c'est pire en Italie ou en Sicile. Fort probablement mieux en Norvège ou en Finlande. Est-ce que c'est pire ici qu'en Ontario ou en Colombie Britannique ? Possible même que ce soit possible ! Je sais une chose par contre : c'est pire qu'avant. Je ne parle pas de l'époque de Duplessis, je parle d'il y a quelques décades seulement. Je me souviens d'une époque pas si lointaine où le gros bon sens et la cohésion sociale prévalaient. On n'en entendait pas à tous les jours dans les médias, des histoires d'horreur où oncle Albert est porté disparu avec l'argent de la collecte, où tonton Franky obtient pour 3/4 de milliards de dollards de contrats avec le parti libé... le gouvernement, où des juges sont nommés au terme d'un obscur procédé flirtant d'assez près merci avec la sphère politique - non non, ce n'est pas prouvé par contre ! - , où tonton Tony, ministre de la famille, est forcé de démissionner, pas vraiment à cause de ses agissements comme parce qu'il s'est plutôt fait prendre la main dans le sac, où des multinationales tournent la chante-pleure de nos villes, embouteillent l'eau et nous la revendent avec la bénédiction de nos dirigeants, où les rues deviennent grouillantes de pauvres réduits à la mendicité, tant et tellement qu'ils en deviennent achalants alors que de l'autre côté de la rue on assiste à des spectacles d'une surprenante opulence immobilière, où...
Bref, avant de questionner la légitimité, la pertinence ou l'exactitude des accusations, il me semble que ce qui me trouble d'abord et avant tout, c'est qu'il y a sacrément de boucane dans l'air actuel pour que j'écarte du revers de la main l'hypothèse d'un feu qui couve... Et pas qu'à peu près !!
En fait le tison progresse si sournoisement que je me demande si on n'a pas été asphyxiés entre temps... C'est vrai : quand le feu est pris quelque part, normalement, on se lève pour l'éteindre. Pas ici. Non. Ici, on reste assis en espérant pieusement qu'il meurt de sa belle mort, se résorbe de lui-même. Mais on s'offusque au quart de tour si on se fait dire que la fumée sort par nos fenêtres !
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Coyote inquiet
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vendredi, septembre 24, 2010
Platô - la revanche !
J'essaie de comprendre, de mettre le doigt dessus, de m'expliquer ce qui s'est passé, à quel moment, d'identifier l'instant où la soupe a tournée, où le sirop fut gâché, aspiré par la suite d'une réaction à laquelle il ne pouvait plus que participer, mû par un catalytique élan d'entropie... J'essaie. Chaque jour depuis mon retour. De comprendre pourquoi ou à tout le moins d'identifier tous les paramètres qui ont changé et ont fait d'une équation dont le résultat était autrefois positif une hyperbole qui plonge incompréhensiblement vers le négatif...
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Coyote inquiet
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vendredi, mars 12, 2010
Le Web 2.0, ou l'art de tourner en rond autour de soi-même...
Bon. Astheur qu'on maîtrise les moyens, plus aucun contenu !...
Ben faite, hein ?
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Coyote inquiet
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11:27 a.m.
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jeudi, février 25, 2010
Février...
Il faudrait vraiment faire quelque chose ! Démarrer une pétition, fonder un parti politique contre lui, le déclarer illégal, proposer un moratoire, réciter des incantations, le rayer de tous les calendrier, faire un échange de pays avec la population d'Australie, organiser une distribution massive de somnifères, le découper en onze et le partager avec tous les autres mois, bâtir un gros pont à six voies jusqu'à Cuba, le bannir de la langue française, annihiler son concept, le vendre aux Américains, l'expédier dans l'espace, l'enfouir avec des déchets radioactifs ou le jeter par-dessus bord en plein centre de l'Atlantique...
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Coyote inquiet
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12:14 p.m.
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